Un ouvrage sur l’histoire de la FSU (objectifs, historique...) Comment la FSU s’est, au fil du temps...En ouverture, le ministre a précisé qu’il ne s’agissait pas de négociations salariales, mais de trouver la voie de négociations salariales qui puissent déboucher sur des accords « où chacun s’engage ». Le pouvoir d’achat, « préoccupation quotidienne » est la résultante du traitement mais aussi de primes, HS, promotion et des contributions de l’employeur au logement, transport, à la protection sociale complémentaire etc… Le ministre insiste sur la récompense du mérite individuel. Il annonce cependant qu’il fera à la fin du mois d’octobre des « propositions salariales ciblées ». Contre feu alors que les fédérations de fonctionnaires se réunissent le 22 octobre pour débattre d’une action commune courant novembre ?
La FSU a dit que la conférence ne répondait pas aux attentes des personnels. Dans les fiches remises pour les premiers groupes de travail, on ne trouve que le point de vue de l’employeur, et surtout pas le point d’indice. Pourquoi la question hommes / femmes est-elle absente ? Le ministre doit entendre nos revendications. Nous voulons discuter de la grille. Une mesure sur le point d’indice est urgente. Toutes les autres organisations syndicales ont contesté l’absence de négociations et souligné la nécessité d’une mesure urgente sur l’indice. La CFDT a indiqué que la mesure sur les heures sup et le « travailler plus » plombait le débat alors qu’elle est ouverte à la discussion.
Les représentants de l’ADF, de l’AMF et du CNFPT ont dit qu’ils étaient contents d’être là et ont souhaité être plus associés.
Le ministre a donné la parole à cinq invités. La plupart ont insisté sur la part variable des rémunérations, sur le fait que, dans le secteur privé et les entreprises publiques, la négociation salariale intégrait l’intéressement, la protection sociale complémentaire, la prévoyance, l’épargne salariale et l’épargne retraite. La DRH d’EDF a présenté l’orientation actuelle dans l’entreprise : des mesures salariales générales à hauteur de 75% de l’inflation qui représentent 40% de l’ensemble des mesures.
Catherine Vincent, IRES, a estimé que les blocages dans la Fonction Publique, venaient des contraintes budgétaires. Celles-ci ont été intériorisées par les agents, ce qui pouvait permettre d’aller vers d’autres éléments : on peut peut-être dégager des marges de manœuvre en traitant d’autres sujets. Elle a souligné que l’individualisation entrait en tension avec les valeurs, les missions du service public et les moyens de les accomplir dont le statut fait partie.
Elle a évoqué la réforme de la notation à la direction générale des impôts, en soulignant qu’elle comportait des risques de démotivation et de désengagement. Elle a aussi fait état de l’utilisation du répertoire national des métiers de la fonction publique hospitalière, dans des formes locales de GRH dans certains hôpitaux.
mercredi 24 octobre à 15 h et lundi 5 novembre à 9 h 30. La conférence de mi-parcours se réunit le lundi 12 novembre à 14 h 30.
Une dernière réunion de groupe de travail est prévue le vendredi 23 novembre, la conférence conclusive devant intervenir le lundi 10 décembre.
Conférence FP sur le pouvoir d’achat Lundi 8 octobre 07
30 organisations syndicales, politiques et associations d’usagers appellent à organiser dans tout le pays des états généraux des services publics. L’objectif est de construire des propositions pour l’avenir du service public.